mardi 16 septembre 2014

"Encore une bouteille jetée aux nuages via le web"

 


Quatre années.

Quatre années durant lesquelles et malgré votre absence, votre âme m'accompagne et me fortifie. Cette nuit encore, je me suis réveillée avec cette sensation de bien-être, de paix profonde, d'harmonie avec moi-même : je vous parlais, vous disant comme vous m'accompagniez depuis tant d'années et vous citant le passage relu hier de « Disparaître » (livre imparfait que j'adore) de B. Leclair sur l'âme d'une corde, ce filin sur lequel vient se tresser la chair et qu'il est vital de voir apparaître (lorsque se distendent ces « tôles » mentales, « taules » mentales, idées toutes faites, stéréotypes qui nous enferment et nous limitent) sans pour autant que l'âme soit blessée.
Il fait un délicieux temps d'automne, chaleur très douce, lumière incomparable qui me rappelle la douceur de nos échanges. Vous êtes si près.
Vous citerais-je encore B Leclair pour approcher au plus près de tout ce qui n'en finira jamais de déborder la parole.
« La matière qui précède la parole des hommes, l'émotion qui précède la parole de chaque enfant. Tout ce qui nous échappe dans nos mots et à quoi pourtant nous n'échappons pas, même à s'enfouir la tête dans le ciment des stéréotypes. »
Aucune douleur en cet automne de ma vie et vous y êtes pour beaucoup.



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