lundi 6 août 2012

Mes amis - chers


Pour les jeunes, de la part de leur « naroviche » (petite maman chérie), vous qui me nommiez aussi mamilou, annielou ou maman-anouk – bien plus doux à mes oreilles européennes que « la vieille », terme pourtant très respectueux dans la bouche d'un africain - je ne vous oublie pas.
Et pour les moins jeunes ... 

Aimé, mon protégé
Aimé, improvisation théâtrale à la veillée
Moriane, 6 ans, ma chérie
Gilles, le forestier
Dieudonné, coiffeur et cordonnier
Dieudonné-en femme- et Déo Gracias, impro
Cédric et Soussou, les frérots
Isaac
Fallone, 14 ans
Adeline
Médard
Edouard et Emile
Edouard et son papa
Aimé Hangbé, instit et directeur d'école retraité avec qui j'ai planté 120 tecks
Partice, ami et chauffeur bienveillant
Monique, maîtresse-femme
Ildevert, prof et tailleur
Prosper et un de ses fils, chez lui
Marguerite dans son maki
Certains, très chers aussi, manquent ici : Christian-mécanicien ,Gabin,-sociologue, Yves -plasticien et quelques autres. C'est en rentrant que je me suis rendue compte que je ne vous avais pas photographiés, non par oubli. Parfois, on vit si intensément que l'appareil reste dans la poche, quand le coeur, lui, est grand ouvert.
A vous, tout spécialement, mes protégés, Aimé, Moriane, Gilles, Dieudonné.
A votre amitié, vos larmes retenues, votre pudeur, on ne pleure pas ...

2 commentaires:

  1. Du voyage comme un art de la rencontre, merci de nous donner le plaisir d'accompagner tes pérégrinations africaines au Bénin. Bien au-delà du voyage c'est une conception amicale et fraternelle de l'autre qui transparaît et que je partage.
    Amitiés

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  2. Tu es rentré ? Quel plaisir de te lire
    Tu sais, j'ai du mal à vraiment atterrir, des gens, des lieux ont dû m'ensorceler, ils sont puissants ces rites vaudous. Qu'ils me manquent tous et que ces mines renfrognés, ces moues de maîtres du monde me déplaisent

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