mercredi 17 janvier 2018

Prolégomènes à une quête/enquête de sources

Ce que l’on connaît des rivières et des fleuves, lorsqu’on habite un pays d’en haut, ce sont leurs sources.

  1. La source est l’aboutissement d’un parcours invisible et souterrain, cette partie cachée du cycle de l’eau, avant qu’elle n’apparaisse au jour sous forme d’eau vive.
  2. En fonction de cette mystérieuse course occulte, que la spéléologie moderne permet parfois d’expliquer, toujours les sources ont une certaine proximité avec le sacré.
  3. Le terme de source, s’il semble relativement monosémique, dans le sens où il marque toujours l’origine, le commencement, l’endroit où jaillit la connaissance, ce qui est avant n’étant révélé qu’à l’instant et à l’endroit de la source, ne peut s’abstraire d’une certaine pluralité de domaines d’application qui ne sont pas sans lien les uns avec les autres.
  4. Ma quête de sources concerne essentiellement le Haut-plateau du Pilat ou Plateau de Saint Genest Malifaux.
  5. Le plateau, dont l’altitude varie de 900 à 1300 mètres, est la partie sud-est du massif du Pilat, il représente à peu près un cinquième de la surface de celui-ci.
  6. La carte du plateau montre un important chevelu de cours d’eau et cinq barrages, dont quatre en fonction, qui confortent la réputation du massif du Pilat d’être le château d’eau des pays à l’entour; il n’est que de considérer sur la carte les autres régions du massif pour confirmer cette impression.
  7. S’interroger sur les sources, quand on s’interroge sur ses propres origines, ça n’est ni banal ni neutre; les deux recherches sont vraisemblablement liées.

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