vendredi 25 février 2011

impasse


Dans la série des noms de rues, voici une photo prise sur l'île de Ré. Chacun y voit ce qu'il veut....

5 commentaires:

  1. cette impasse est bien celle dans laquelle se termine la rue des femmes fraîches où s'amoncelle la triste condition féminine en surnombre.
    elle explique aussi leur soi disant insatisfaction chronique lorsqu'elles ont l'occasion de disposer d'un d'entre eux, parce qu'elles hésitent avant de s'en séparer et fait qu'elle acceptent bien des choses voire parfois d'être battues... et cette impasse devient une autoroute qui fait les choux gras des psy...

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  2. oh la! mon commentaire que je relis ce matin apparait teinté d'amertume envers la gente masculine. n'y voyez à leur encontre qu'une considération globale sur le plan numérique qui souvent dans les analyses sociologiques n'est pas prise en compte.

    et puis nous approchons du 8 mars, alors puisque même dans cet atelier nous sommes en surnombre, je vous propose de publier quelque chose pour cette date, pas forcément sur le peu des hommes, mais sur le tant des femmes...

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  3. Moi, j'y vois le tellement peu de la condition du genre humain! Qui sommes-nous pour être tant...? pour paraître si...? Nous sommes si peu mais en même temps tellement... Partagée entre l'espoir et la désespérance.

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  4. le peu le plusse ou le peu le moinsse ça change tout !

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  5. Je dirai que sur l'île de ré il y avait souvent peu d'hommes car beaucoup partis en mer c'est surement moins vrai aujourd'hui car la pêche diminue et l'espoir des hommes peut-être un peu aussi!!!

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