jeudi 6 janvier 2011

consolation

Pour poursuivre la lecture que nous a offerte Michel , quelques phrases de Mireille Calle-Gruber extraites de son livre "Consolation" :

"Un cercueil sans bords comme un embrasement car ce sont les morts qui portent les vivants les consolent de leur finitude leur insufflent l'alphabet des choses aimées A jamais.

.... La chambre dans ma mémoire que tu t'es faite à mon insu. La chambre de ma mémoire où tu m'habites ! Et qui est chambre d'écriture. J'écris pour entendre de plus en plus de silence. J'accorde mes phrases pour aller à la pensée du caillou ... et de là à l'espérance de tout ce qui reste à écrire? Cette espérance donnerait une langue de la consolation sans égale.
.......
J'ai toujours eu mal ailleurs que là où je croyais avoir mal, dit-il, toujours plus profond, plus loin."

5 commentaires:

  1. Oui "MAIS NOTRE BESOIN DE CONSOLATION EST IMPOSSIBLE à rassasier"

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  2. sauf à abandonner le besoin à ce qu'il est... be soin, soin, prendre soin, simplement, à la vie à la mort.

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  3. "j'ai toujours eu mal ailleurs que là où je croyais avoir mal" cette phrase me saute aux rotules en ouvrant le blog de retour de ma consultation chez le chirurgien qui m'a dit d'un regard pénétrant et non moins souriant, sur son son beau visage à vous couper le souffle, que j'avais des genoux parfaitement sains et qu'il compatissait fortement à ma douleur...

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  4. Tagada soin soin (non mais quelle sotte, qu'elle saute !)

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  5. Nos comment-taire se sont entre-choqués, comme les rotules et les petits os dans 10 ans de solitude, que je relierais volontiers si j'avais à partir sur une île des sertes ; je veux dire que j'ai écrit le mien sans avoir lu le tien, mais que comme pour nos 12 d'hier, ce sont des maux qui vont très bien ensemble, et toi, fais gaffe aux chirurgiens et autres mes 2 seins de lame et du choeur antique et à leur beau visage à couper le souffle, tu ne vas pas en plus du reste te mettre à avoir de l'asthme !

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