jeudi 1 décembre 2011

Pas autre chose

Pas autre chose. A peine une lueur au bruit de pétale qui escalade la ville tentaculaire, à peine le jour orange léchant les façades. Le silence se détache juste avant que le vrombissement des vies sans histoires ne se mette en action. Pas autre chose. Il faudrait pouvoir pointer du doigt, à travers le quadrillage systématique des rues et la similitude des immeubles que cette ville gigantesque, où ne se brodent que des rubans verticaux cherchant à atteindre un ciel depuis bien longtemps inaccessible, n'est pas autre chose qu'une colère rentrée.

(Un peu de Guillevic traverse tout celà...)

1 commentaire:

  1. tu rends réelles ces perceptions de la ville à travers ces quelques mots de Guillevic et les tiens si peu bavards et précis. Scalpel.

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