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jeudi 23 juin 2011

a la brise de

A la Brise de,

Ouragan Alizé je ne sais,
Je vais dormir cet été,
Peut-être comme la cigale chanter.
A l'automne je pense,
Que je pourrais
A nouveau t'écouter,
J'aurais rempli mes greniers
de blé et de vitalité,
Brise laisse moi  t'oublier.

Jeannine de Dallas

jeudi 21 avril 2011

Abécédaire Manufrance

Germaine ce n'est pas la peine que tu fermes avec un couliseau ta popeline, tu as bien du la soulever quelquefois ta chemise en finette ?
Cette bosse que tu as sur le ventre ce n'est pas un corindon, ni une bouterolle.
Tu n'avais peut-être pas ta trousse à chaponner mais le résultat est là et ce n'est pas avec un décrassoir que tu vas faire disparaitre cette enflure.
Non d'un chien avoue-le c'est cet houseaux qui t'a fait cela  ?
Il ne pouvait pas allait s'occuper de ses virolets pour cordeaux ce mandrin et nettoyer ces dadans ?
Te voilà propre pauvre rénette aux cheveux queues de cochons.
Spirobole bien et fais un triboulet de winjack peut-être que demain tu auras des zéollites nouveaux.

mardi 12 avril 2011

jeudi 7 avril 2011

annonce chasseur français (Publié par Jeannine de Dallas)

  1. Cher Monsieur Ratus,
Je ne suis moi aussi pas orientale,
Mais voyez  vous plus tôt cathédrale,
Car aucune chapelle ne m'est étrangère,
Et pourtant je vous le dis sans bévue,
Ma poitrine raffermit par vos pilules,
Et pour moi, deux péninsules ibériques,
Si madame Michu n'a pas su doser,
Tant pis pour elle, elle a du se mélanger
Les pinceaux ou  plus tôt les tétons.
Mas qu'est ce que c'est que ces jérémiades
Leurs maris me regardent disent - elles ?
Moi je n'aime que mon Florentin
Ma religion m'interdit tout débordement.
Mon seul péché :
Dégrafer quelquefois un peu plus mon chemisier
Pour voir si mes attributs font de l'effet
Après à confesse je vais
Le curé me donne toujours :
3 paters et 2 Avé
Alors cher Monsieur Ratier,
Laissez moi vous plaquer un gros baiser et vous remercier

jeudi 13 janvier 2011

Photos 9 et 10 valérie Orgeret

Pleine lune d'un soir,
Tu as fait couler des larmes,
Ricocher des rires.
Une myriade de petites lumières viennent mourir à l'horizon comme des lucioles.
Quelques fenêtres sont encore éclairées :
Des insomniaques des fêtards ?
Qu'importe
Ta clarté blafarde  éclaire le ciel .
Les ombres sont douteuses
Et toi lune influente.
Quel est le veilleur qui n'attend pas l'aurore ?
Le soleil avait ce rendez vous avec toi , Lune ,
Mais toi tu n'es pas encore couché,
Alors que lui  laisses traîner négligemment son déshabillé rosé
Ce rendez vous manqué va-t-il durer ?
La cheminée fume tout est inversé est ce une journée qui commence ?
Où une nuit qui meurt ?

dimanche 26 décembre 2010

Message important de Jeannine de Dallas

Noël  2010 chaussée encapuchonnée
Jeannine s'en est allée
A la messe de la Nativité à Sainte Thérèse du Rond Point.
La chaussée était glissante,
mais elle savait qu'elle était missionnée A l' Église le divin enfant
lui a dit clairement entre deux
Jouez hautbois résonnez  musette
que l'année serait plus douce
pour ses amis écrivains du mercredi soir
Oh douce nuit,
Oh Sainte nuit,
Elle a remercié
Et s'en est allée réveillonner.
Elle était  heureuse de transmettre  le message.
Enfin la lumière  brillera au cours de cette nouvelle année.

vendredi 17 décembre 2010

photos 7 t 8 Valérie Orgeret Jeannine de Dallas

Le deuxième Régiment d'infanterie basé à Orange est en place,
Il est commandé par le lieutenant : oeil d'argent.
Les rangs sont serrés, tous les soldats sont en garde à vous.

La ville semble pétrifiée, endormie, pas d'âme qui vive.
Il a neigé, les bruits sont encore plus étouffés.
Personne dans la rue, les balcons sont vides.
Ce n'est pourtant pas encore l'heure du couvre feu.

Mais quelle est donc cette fleur ?
Une orchidée.
L'ennemi se rend , il n'y a pas eu de sang.
La seule tache rouge, c'est le coeur de la fleur.

On entend "oeil d'argent" ordonner :
"Rompez les rangs"

l'hymne national est entonné.
C'est l'huile qui grésille dans la poêle
Les soldats peuvent aller se faire dorer
La guerre est finie

Publié par Jeannine De Dallas

samedi 11 décembre 2010

Jeannine de Dallas et les madeleines

Dans le cocon de la Pinède Mercredi prochain.
Nous mangerons une Madeleine  faite par mes blanches mains.
Ce n'est pas le Carême, nous avons le droit Monsieur Proust nous contrariera pas Nous sommes dans le temps de l'avant Béatrice  c'est-à-dire dans l'attente.
Tout peut arriver

dimanche 5 décembre 2010

Jeannine de Dallas, un dimanche ordinaire

Quatre décembre 2010, ce n'est pas un drame, même s'il pleut des cordes.
C'est égal, je parcours le blog et essaye de comprendre :qu'est ce qui nous anime ,nous, les bloggers de la brise de ?
J'ai trouvé en tout cas pour moi aujourd'hui, de la nostalgie, le dimanche qui s'étire, la tombée de la nuit Alors quel remède ,?
Je me suis mis le disque du chant des esclaves et je me dit que je ne serais plus sous le joug d'un maître je suis un peu grâce à vus affranchie  et j'ai les ailes d'une liberté celle d'écrire.

samedi 4 décembre 2010

photos Valérie , jeannine de Dallas avait vu un bouquet de mariée

Je n'ai rien vu sur cette première photo où en examinant bien si, le bouquet de mariée que je t'avais fait faire, et que le soir des noces tu a jeté dans cette salle enfumée.
Les invités dansaient, ils se sont précipités sur les fleurs qui en voulait un brin, il parait que cela porte bonheur.
Tapis dans un coin je faisais semblant de sourire, mais je saignais, oh c'était une plaie qui ne se voyait pas, mais la cicatrice ne sait jamais refermée, et même des points de suture n'auraient pas colmater la brèche, la plaie suinte toujours.
Ce n'est pas raisonnable, mais je n'irais pas chez un chirurgien esthétique.
Il fallait que tu fasses ta vie, que ce soir la tu dormes avec celui à qui le matin tu avais dit oui.
Pourquoi faut-il que ces fleurs, tombées éparpillées sur le plancher  apparaissent sur la tête de ce garçonnet ,?
Il a le regard clair il est ton fils, il est épanoui, il sort de la douche, il a des gouttelettes sur le corps un peu comme le matin  lorsque je te faisais découvrir la rosée dans le pré devant la maison tu te souviens ?
On disait que c'était des perles , un jour je me rappelle  avec ta logique enfantine  tu m'avais dit : je voudrais m'en faire un collier que c'est loin tout cela.
Je sens l'odeur, de la savonnette tu m'échappas, comme il t'échapperas, tu  étais une anguille je n'arrivais à t'essuyer, tu faisais fi de mon impatience.
Je voudrais fixer encore une fois cette scène.
C'est bon cette nostalgie qui s'empare de moi, je voudrais ne pas croire que rien ne va recommençer et je le confesse tout j'en suis sûre va continuer, une petite chose m'éclabousse et au lieu d'être trempée, je suis séchée essorée et prête  à rebondir je peux l'attester.

jeudi 2 décembre 2010

photos valérie le poulpe

Tu ne me donneras pas des cauchemars masse gluante.
Tes yeux me regardent mais je vais les ignorer, Je vais rêver.Sais tu à quoi me fait penser la transparence de ta robe ?
A une danseuse qui se lave la tête , je vois même des chaussons , ils te sont trop grands, ils boudinent sur ta jambe.

Le plat est en céramique rose, la couleur des filles.
La table  elle semble bien plantée sur des magnifiques pieds, enfant j'aurais voulu en avoir une comme cela pour écrire c'est chic.
Quelle dégringolade, toi horrible masse sur ce guéridon , je pense que tu ne vas pas faire éclabousser de l'eau et ternir  bois ciré ?
Rien n'est plus respecté.
Poulpe je te le dis :
Tu es une verrue
Un nuage dans le cil bleu
Un grondement de tonnerre dans le calme d'une journée d'été.
Un tas d'immondices dans la blancheur immaculée  de la neige  dans nos jardins aujourd'hui.

Publié par Jeannine de Dallas

photos Valérie La Poupée

Je t'aime poupée de vogue quatre roses posées sur ton corsage je dirais même sur ton coeur et ces perles,combien de rangées ?  je ne saurais les compter, autour de ton cou une fraise tu n'es pourtant pas un page, et tes cheveux ils s'échappent de ton chapeau, une légère voilette masque ton regard, moi je ne crois pas que tu es destinée à une fillette tu es beaucoup trop sensuelle, ton nez est droit, il prend toutes les odeurs, il renifle, et te lèvres pulpeuses entre baillées prêts pour le péché de chair.
Je t'ai vue un jour posée sur un coussin bariolé sur le lit d'un couple je suis persuadée qu'au premier ébats tu as atterrie sur le plancher. bien fait pour toi tu es trop sûre ma vieille, les laiderons ont eux aussi leur place les figures imposées ils n'en n'ont que faire. Pardon poupée ce n'est pas de la jalousie, oh que non, je l'ai déjà dit il faut s'assumer nous avons des talents cachés nous les nos stéréotypés.

Publié par Jeannine de Dallas 

dimanche 21 novembre 2010

Photos Valérie

Auburn, c'était la couleur de de tes cheveux.
Ils étaient si vivants, ils faisaient des vagues encerclant ton visage le rendant lumineux.
Un soir de Janvier tout c'est arrêté 33 ans de vie.
Il me reste une mèche que j'ai voulu conserver
En bruit de fond Dalida chantait "parole parole" et toi tu te vidais de ton sang.
Il y a trente ans de cela mais c'était hier aujourd'hui, maintenant.
Je n'ai pas pleuré, je m'activais auprès de ton enfant, pendant que ton sang s'écoulait, une hémorragie, qu'on ne pouvait pas endiguer.
C'est la première fois que je peux mettre en mots  l'émoi qui  était le mien, je regardais notre maman qui elle aussi faisait comme si rien ne se passait, hôpital nous appelait mais on n'avait compris .
Il n'y a pas eu de blanc dans tes cheveux, et en regardant encore la photo, je vois un point d'interrogation, tu
n'as pas blanchie, tu es partie sans bruit et tu m'auréoles tous les jours de cette couleur auburn que j'aimais temps, ma soeurette aux cheveux écureuil.
Tu es juste à coté tu as laissé la porte entrebâillée où dans longtemps j'espère je pousserais l'huisserie, tu m'attends dis.
Jeannine de Dallas

mercredi 26 mai 2010

mots du dictionnaire

Je ne crois pas que j'ai EMBELLI, mais grâce à la potion que j'ai prise j'accepte d'être telle que je suis, ne me demandez pas la recette vous ne la trouverez dans aucun manuel de cuisine.
Avant c'était ENFER et maintenant un coin de paradis c'est ouvert. Oh rassurez vous , je ne vais pas y monter demain, je suis devenue païenne, je crois même que je me suis trompée, j'ai peut-être invoqué cette divinité de l'amour EROS au lieu de Marie le résultat est là, je me trouve plus belle, me voila vaniteuse tant pis encore un péché de plus.
Que de pardons à demander mais je suis réconciliée avec moi même.

vendredi 7 mai 2010

Boîte à trésors

Comme il ne faisait pas  un temps à bécher dehors, ni à vous mettre sous la clématite de notre  hotesse, vous avez sarclé  dans notre boite à trésors
Je suis sûre qu'il n'y avait pas de mauvaises herbes.
Le bon grain c'est mélé  à l'ivraie et la récolte a du être bonne.
Malheureux absents qui n'ont pas connu cette liesse..

mercredi 28 avril 2010

Note au visiteur de passage

Jeannine a des problèmes de connexion ; ce sont des choses qui arrivent. Plus souvent qu'on ne le croit. Marie, Pierre lui prête son mot de passe. Ainsi Jeannine peut publier des messages. Mais c'est le compte Marie, Pierre qui les comptabilise...

dimanche 11 avril 2010

MOTS DU DICTIONNAIRE

Mélancolie du dimanche soir,

Je n'ai plus envie d'écrire,

je le faisais parce qu'un DARD m'avait piqué,

et par DISTRACTION  son venin je ne l'avais pas enlevé,

j'étais contaminée,

je vais encore une fois,

me  DEFILER,

et dire qu'à ma place

d'autres n'ont qu'à continuer.

Publié par Jeannine

lundi 29 mars 2010

lettre à une feuille de papier,

Que serais-je sans toi,
Feuille de papier, où je peux gribouiller,
Pour écrire ce que je suis,
Pour écrire ce que j'étais,
Pour le futur, je ne saurais,
Je n'ai pas envie, à toi de trouver,
Et puis je n'aurais pas le temps,J'ai peur de mal anticiper.
Je veux rester présente
Mais il va falloir veiller,
Je laisse une lampe toujours allumée
Il faut qu'on puisse me trouver,
Avant qu'un grand sommeil,
Me fasse m'endormir
Pour peut-être un jour
Dans l'audelà me réveiller,
Et retrouver des mots
Qu'ici je n'ai pas su écrire
Et qu'enfin sur toi
Je pourrais coucher,
Laisse moi de la place,
Il y a tellement des phrases,
Que  je n'ai pas su trouver.

Jeannine